25.06.2008
Réaction de Nathalie Griesbeck au non Irlandais
Au lendemain du non irlandais, un constat s’impose : il s’agit d’un événement d’une importance majeure pour la construction européenne, et donc pour la France, puisqu’il n’y a pour nous ni action efficace ni espoir en dehors de l’Europe. De toute évidence le seul avenir pour la France comme pour chacun des autres Etats de l’Union, quelles que soient sa taille, son économie, ses spécificités et son histoire, c’est l’Europe.
C’est pourquoi le non au référendum sur le traité de Lisbonne ne peut ni ne doit être pris à la légère. C’est pourtant ce que tous ou presque ont affecté de dire et de faire depuis vendredi dans les milieux gouvernementaux et dans la Presse en France, qui semble à nouveau gagnée tout soudain – comme c’est bizarre – d’une crise aiguë de servilité mimétique ou de mimétisme servile, comme on préfère. Dans la même veine, le Président français, appelé pourtant à exercer d’ici à peine quinze jour au nom de la France, la Président du Conseil européen, n’a-t-il pas étrangement déclaré qu’il fallait tout faire pour éviter que l’incident irlandais ne se transforme en crise européenne. Mais rien n’y fait, la réalité, tout le monde la voit : nous sommes bien entrés dans une période de crise véritable.
Oui, la crise est là, et bien là, hélas ! La crise économique, c’est évident, depuis bien avant le non irlandais, qu’elle a à l’évidence favorisé pour partie. Mais aussi et surtout la crise politique. Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable, comme on veut le faire à Paris et même ailleurs. L’Irlande a bien dit non au traité de Lisbonne dit « simplifié », et qui, de toute évidence, n’a pas semblé si simple que cela aux Irlandais. C’est l’une des causes, même si ce n’est pas la seule ni la principale, de l’échec incontestable de ce nouveau référendum négatif sur les institutions européennes : le troisième en trois ans (même si, nous le savons bien, les deux premiers, en 2005, en France et aux Pays-Bas, ne portaient pas tout à fait sur le même texte). A chaque fois la réponse est la même : avec la même netteté, c’est non ! On va dans un instant tenter de voir pourquoi.
Mais, quoi qu’il en soit, tout d’abord, il faut bien faire un constat simple et consternant : ce revers grave sur le traité simplifié vient bien évidemment tout compliquer. Ce traité, on s’en souvient, a été largement initié, voulu et revendiqué par avance comme un succès personnel par monsieur Sarkozy à son arrivée à l’Elysée. Aujourd’hui son rejet constitue incontestablement un échec pour les autorités irlandaises, comme on l’a volontiers répété à l’envi chez nous, mais aussi très clairement, pour la France, hélas, et pour son président, Nicolas Sarkozy comme pour son Premier ministre et l’ensemble de son gouvernement.
Mais par delà leurs personnes, cet échec est celui de l’Europe et on ne peut que doublement le regretter. Il paraît en tout cas peu réaliste et en même temps irrespectueux de la volonté populaire démocratiquement exprimée par un peuple, en l’occurrence les Irlandais, que de vouloir les faire d’ici peu de temps à nouveau voter pour essayer de leur extorquer cette fois-ci un oui.
Y songer, c’est se dissimuler qu’il y a des causes profondes à ce rejet, qu’on aurait le plus grand tort de prendre à la légère. En effet un fossé toujours plus profond ne cesse de se creuser entre les institutions de l’Union et l’ensemble de nos concitoyens européens, quels qu’ils soient et à quelque pays qu’ils appartiennent.
On peut évidemment à chaque fois invoquer des particularités nationales et des circonstances spécifiques liées à tel événement économique – aujourd’hui la crise, en 2005 en France, l’hostilité aux gouvernements de droite et à Jacques Chirac, aux Pays-Bas, la crainte de perdre son identité, voire la xénophobie -. Tout cela est vrai, mais l’essentiel est ailleurs. La cause profonde de ces refus réitérés réside à mes yeux dans le fossé qui ne cesse de se creuser entre les institutions européennes ou les gouvernants qui les incarnent, d’une part, et, de l’autre, les citoyens européens, qui se sentent incompris, voire, à tort, méprisés dans leur volonté comme dans leurs craintes.
Si l’on veut que nos concitoyens européens, et en premier lieu nos concitoyens français, retrouvent confiance en eux-mêmes comme dans les institutions européennes, il faut que l’Europe apparaisse avant tout comme animée de la capacité et de la volonté de protéger les valeurs qui nous sont communes de liberté, de diversité, de solidarité et de respect de l’autre qui fondent pour nous l’Europe et qui s’incarnent en elle aux yeux du monde, et non que nos institutions et leurs dirigeants donnent le sentiment de les menacer.
L’Europe ne doit pas être, ne peut pas être une Europe des marchandises, du commerce, des affaires et de l’argent. Elle doit pleinement redevenir une Europe des valeurs et des hommes. Non pas simplement une alliance animée de volonté de puissance, mais un projet radicalement nouveau, où, en fait, tout est à inventer, car ce qui est au cœur du projet européen n’a rien à voir avec un empire, ni un simple système de défense fondé sur le développement de la puissance sous toutes ses formes. L’Europe, si on va à l’essentiel, c’est un projet radicalement nouveau qui n’a jusqu’ici encore jamais été tenté nulle part au monde ni à aucune époque de l’histoire, même si l’on y a parfois, ici ou là, beaucoup rêvé : il s’agit de créer concrètement non pas une puissance de guerre et une simple accumulation de richesse, mais un espace de paix, de prospérité et de bonheur pour tous dans le respect de chacun.
C’est une certitude et une évidence : dès que nos institutions et ceux qui leur prêtent leur voix, auront su incarner ces aspirations essentielles et ces valeurs fondamentales, la très grande majorité de nos concitoyens européens saura retrouver confiance en soi comme dans une Europe qui pourra être certaine de ses valeurs, de sa solidité, de sa force comme de sa légitimité pleinement démocratique.
Evidemment, le plus tôt sera le mieux !
08:53 Publié dans Débats, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nathalie griesbeck, europe, traité de lisbonne.
15.06.2008
Redéfinir le projet européen avec les citoyens grâce aux élections européennes de 2009
Communiqué des Jeunes Européens. Les Jeunes Européens - France prennent acte du Non irlandais au Traité de Lisbonne. Encore une fois la règle européenne permet à une minorité de bloquer le processus d'intégration ; est ce réellement cela la démocratie quand moins de 1% de la population européenne décide de l'avenir de l'Europe ? C'est pourquoi, le processus de ratification doit se poursuivre et la règle de l'unanimité doit disparaître du fonctionnement de l'Union européenne.
Les leçons française et néerlandaise de 2005 n'ont visiblement pas suffit à nos dirigeants quant à la façon dont il fallait promouvoir la construction européenne. Les Jeunes Européens - France n'ont cessé de dénoncer, malgré leur soutien au Traité de Lisbonne et à ses avancées institutionnelles, la vision intergouvernementale que ces derniers nous offrent de la construction de l'Europe. Leur manque d'ambition et de réel projet pour l'Europe déçoit les citoyens européens.
Le repli national comme seul moyen d'expression pour les citoyens
Les Jeunes Européens-France regrettent le recours au repli national par les citoyens européens. Mais peut-on le leur reprocher alors qu'aucune alternative européenne ne leur est réellement proposée? Même en France malgré le référendum perdu de 2005, la ratification parlementaire du Traité de Lisbonne s'est faite en catimini sans débat avec la population. Il n'est pas étonnant que les citoyens aient l'impression que la construction communautaire leur soit imposée par des décisions "d'en haut" ou « de Bruxelles ». Les Jeunes Européens-France demandent aux dirigeants européens de tirer les leçons de leur échec. L'inter-gouvernementalisme et les ratifications nationales dispersées sur un an ne peuvent plus être considérés comme l'alpha et l'oméga de leur politique pour l'avenir de l'Europe. Quelque soit la question et/ou l'ambition du texte, les citoyens continueront à répondre en fonction de leurs intérêts nationaux si le débat n'est pas posé à tous les Européens dans le même temps.
Vers quelle sortie de crise ? Pour la poursuite du processus de ratification et un projet européen renouvelé dans le cadre des élections de 2009
Il serait un déni de démocratie de bloquer les ratifications pour les 8 pays restant, à l'instar de ce qu'il s'était passé en 2005. Le processus de ratification doit donc se poursuivre car l'Union européenne à 27 ne pourra fonctionner correctement avec le Traité de Nice. Les Jeunes Européens-France appellent donc le Conseil Européen des 19 et 20 juin prochains à s'engager pour la poursuite du processus de ratification et à prendre toute la mesure de ce nouveau rejet d'un texte fondamental. Les chefs d'Etats et de gouvernement doivent faire des efforts de pédagogie mais aussi et surtout développer un projet européen renouvelé prenant en compte les attentes des citoyens, qui appellent finalement à plus d'Europe, comme en témoignent les derniers Eurobaromètres. Les élections européennes de 2009 doivent permettre de débattre de ce projet européen. C'est pourquoi les Jeunes Européens-France appellent les partis politiques européens à mener de réelles campagnes européennes en vue de ces élections et à proposer leur vision de l'Europe pour que les citoyens puissent se prononcer en toute connaissance de cause pour l'Europe plus démocratique et plus efficace qu'ils appellent de leurs vœux.
Site des Jeunes Européens
Site des Jeunes Européens Fédéralistes
Site de European Movement
11:35 Publié dans Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : europe, jeunes européens, traité de lisbonne, referendum irlandais.
06.06.2008
European Sound Delta
Deux bateaux remontent simultanément les deux grands fleuves européens depuis la Mer du Nord et la Mer Noire jusqu’à Strasbourg. A bord, des équipements techniques et des équipages constitués d’artistes invités ou ayant répondu à un appel à participation. Pendant l’été 2008, il s’agira pour eux de composer des pièces sonores et des dispositifs in situ à partir d’ enregistrements réalisés dans les villes traversées : atmosphères, langues, musiques…
A chaque étape, l’espace public des villes deviendra un espace de jeu : un territoire sonore à explorer et aussi un lieu de diffusion du travail des artistes à l’occasion d’événements : concerts, performances, installations, parcours… A l’arrivée, l’ensemble des travaux finalisés sera exposé lors de croisières sonores à Strasbourg (26-27-28 septembre 2008).
European Sound Delta préfigure donc un réseau original de coopération artistique et culturelle autour de l’art sonore puisqu’il va mobiliser un grand nombre de participants. Il permettra aussi de sensibiliser des jeunes en situation d’insertion professionnelle en les initiant aux techniques de l’art sonore. Il sera possible d’en suivre à distance le processus via une radio éphémère opérée en coopération avec les radios locales et un Sound Wall accessible en ligne où seront rassemblés les carnets de voyage des artistes.
16:35 Publié dans Blog, Europe, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.06.2008
Soirée Europe à Nancy
Les européennes arrivent à grand pas...C'est où Grand Pas? C'est à l'amphithéâtre Roblot de la faculté de Droit de Nancy, le 20 Juin 2008 de 18HOO à 20HOO. Une grande soirée spéciale Europe à l'initiative du Modem 54 où seront présents Nathalie Griesbeck, député européen du Grand Est et François Fourment maître de conférence à la faculté de Nancy. Débats, questions, remises en question...
SOIREE EUROPE
Amphithéâtre Roblot
Faculté de Droit
18HO0-20H00
17:39 Publié dans Blog, Débats, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : modem, bayrou, griesbeck, europe, nancy
27.04.2008
Avec Nathalie Griesbeck sur les traces de Robert Schuman
Pour ceux que la marche Nancy Metz rebute par sa longueur il y a moins balèze. Il y a notre petit Solutré à nous en Lorraine, les coins où vivait Robert Schuman, entre Pont à Mousson, Jarny et Metz à Scy-Chazelles. Aussi dans la continuité de la journée de l'Europe, Nathalie Griesbeck Député européenne du Grand-Est invite les militants et sympathisants du Mouvement Démocrate en Lorraine à une ballade à pied ou à vélo sur les traces de Robert Schuman. Ne pas oublier le pique nique!
à 12 h 30
à la Croix Saint Clément
sur la commune de Ancy sur Moselle
18:20 Publié dans Blog, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : nathalie griesbeck, robert schuman, metz, pont à mousson, lorraine, journée de l'europe, 9 mai
9 mai: Journée de l'Europe à Nancy
Les Jeunes Européens Lorraine organisent une manifestation place maginot le 9 Mai de 11H00 à 16H00 en raison de la Journée de l'Europe. Alors que la France va prendre cet été la présidence de l'Union pour six mois, que le nouveau "traité simplifié" a été voté sans referendum il est important d'expliquer avec pédagogie l'Europe, d'en débattre et de dire la force de paix qu'elle est et le projet humaniste qu'elle porte. Venez nombreux! D'autant que des institutionnels vont passer visiter le stand dans la journée...Ce sera le moement de poser des questions et de débattre d'Europe.
Journée de l'Europe Vendredi 9 Mai 2008 de 11H00 à 16H00 Place Maginot à Nancy
08:00 Publié dans Blog, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, 9 mai, nancy, jeunes européens lorraine.
24.04.2008
Europe et Fédéralisme
L'année dernière le président des Jeunes Européens Lorraine m'avait inscrit de force (mais avec plaisir) au Mouvement Européen. Je reçois toujours les publications et je vais toujours voir leurs sites qui sont très bien faits. Il y a d'une part le site du Taurillon, le journal des Jeunes Européens France, traduit en plusieurs langues et montrant toute l'actualité du fédéralisme et faisant des mises au point précises et intelligibles sur ce qu'est le fédéralisme. A cet effet, une série d'articles très riches comparant différents fédéralismes dans le monde. Australie, Suisse, Belgique, Etats Unis, Allemagne, Canada...ces systèmes sont passés au crible et nous donnent une vision plus large et plus nourrie pour parler d'Europe et d'avenir. Je veux également souligner d'autre part à l'attention des lorrains l'existence de ce blog que les plus européens d'entre nous connaissent, celui des Jeunes Européens Lorraine: Nancy Lorraine Europe. Enfin comment évoquer le fédéralisme sans parler du Parti Fédéraliste cher au coeur de Laurent Watrin, membre du bureau départemental du MoDem 54...Il en parle mieux que moi sur son blog! L'Europe et le fédéralisme au menu du jour...Bon appétit!
18:25 Publié dans Blog, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, fédéralisme, union, jeunes européens france, jeunes européens lorraine.
04.04.2008
Débat: France et OTAN
Alors POUR ou CONTRE le retour de la France au sein de l'OTAN à partir de 2009? Hier, le 3 Avril, à Bucarest le Président s'est déclaré favorable à ce retour. "A l'issue de la présidence française, le moment sera venu de conclure ce processus et de prendre les décisions nécessaires pour que la France prenne toute sa place dans les structures de l'OTAN". Son discours est accessible ici en intégralité.
Articles relatifs:
- Le Monde: "La France envisage son retour dans l'OTAN à partir de 2009"
- AFP:"A Bucarest, Sarkozy programme le retour de la France dans l'Otan pour 2009"
- L'Express: "Réintégration totale de la France dans l'Otan dès 2009?"
12:20 Publié dans Blog, Débats, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : otan, france, de gaulle, sarkozy, bush, ump, ps
05.02.2008
Paroles, Paroles, Paroles...
Nicolas sarkozy devrait le savoir, on ne joue pas avec la Lorraine, les promesses passées ont laissé des traces et des blessures. Ce qu'il a fait et dit hier en Moselle n'est pas digne. L'Etat investira a-t-il déclaré. Avec ou sans Mittal. Mais c'est ce même Etat qui ne voulait pas de Mittal, qui a pourtant racheté Arcelor. C'est ce même Etat qui n'empêchera pas Mittal de fermer le site de Gandrange. C'est ce même Etat qui n'a plus les moyens de ses ambitions industrielles et c'est le même Etat qui ne peut pas venir au secours de toutes les entreprises installées en France dont les actionnaires voudront la délocalisation malgré les bénéfices records de 5 milliards pour Mittal cette année.
Ce n'est pas à l'Etat, au contribuable, de payer le maintien d'une entreprise qui fait des profits records sur les exrcices de l'an passé et de cette année.
Nicolas Sarkozy souvent varie et bien fol qui s'y fie: un jour ultralibéral, le lendemain tenant un discours auxquels les syndicalistes mosellans ne s'attendaient pas. Sauf que ce sont des paroles, encore des paroles qui veulent venir convaincre ce monde ouvrier qui a voté pour lui qu'il se mobilise. Mais ouvrez les yeux! Voyez l'homme politique et ses manigances! Où est son action? Où est sa sincérité? Et les salariés de Kleber comme le souligne Laurent Watrin, que vont-ils devenir? Et ceux d'ailleurs, de toutes ces boites moins symboliques et moins exotiques que la metallurgie et la siderurgie lorraine? Ces PME anonymes, ces PMI asphyxiées et laissées pour compte?
Quand verra-t-on en effet cette politique industrielle au rang européen plutôt que de la présenter au simple rang franchouillard d'un patriotisme cocardier fleurant bon la tournée des popottes mitterandienne dans la vallée de la Fensch. Il y en avait eu des coulées d'idées et de volonté dans les années 80....Et tout a fermé. Alors les promesses à la petite semaine, non merci. Autre chose, de plus européen oui et de moins démago s'il vous plait...
13:21 Publié dans Blog, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Economie, Politique, Industrie, Mittal Arcelor, UMP, MODEM, PS
11.09.2007
Sortie de route!
Décidément ils n'en ratent pas une. Qui? devinez! Il est neuf heures du matin. C'est l'heure de quoi? De l'Est Républicain! Ils en prennent plein les dents je sais...mais bon je suis comme ça quand j'aime, j'compte pas.
Ils ont passé un article très drôle...si si ça leur arrive. Le journal est en lui même bien plus drôle que les caricatures de notre Sempé local...M'sieur Delestre d'une fadeur de trait et de critique a rendre le Smecta agréable à boire.
Bref! Mais je n'ai toujours pas parlé de cet article désopilant (et désolant pour eux)...alors pour éviter d'en parler: je montre!
Attention aux sorties de route dans l'UE...C'est vrai qu'entre les cars polonais qui se crashent dans les virages et les pèlerins portugais qui tombent de la route en allant à Lourdes, l'Europe doit faire de sérieux efforts! Mais est-on sur le bon chemin? Les statistiques (démentes) démentent...Alors est-on sur le bon chemin? C'est la question que je me pose. En attendant une chose est sûre...hier soir les secrétaires de rédac s'étaient perdus dans les couloirs de l'Est! Cliquez et vous serez surpris! J'adore ;) C'est ce que l'on appelle une mise en page de qualité! Mais c'est peut être une subtilité qui nous a échappé...En tout cas sur le site...l'erreur a été corrigée. Heureusement!

09:50 Publié dans Blog, Europe, Médias, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Merkel, UE, UMP, politique











































