22.05.2008

Les Deuxièmes Assises Internationales du Journalisme à Lille

535750314.jpgPendant trois jours ces 21, 22 et 23 Mai des journalistes français et étrangers vont participer à Lille aux Deuxièmes Assises du Journalisme. Pays invités cette année: l'Italie et les Etats-Unis.

 

J'ai eu la chance au dernier forum démocrate d'organiser un groupe de travail sur la question de l'Indépendance des Médias. Débat qui avait glissé au fur et à mesure vers la question si simple, à la réponse si complexe: C'est quoi un journaliste? C'est là pourquoi? Jérôme Bouvier (photo ci-contre), président de l'Association Journalisme et Citoyenneté était présent et comme les autres invités (John Paul Leppers La Télé Libre, Laurent Mauriac Marianne, Laurent Watrin Radio France, Philippe Lefait France Télévision, Daniel Bernard Marianne, Quitterie Delmas rédactrice du blog Les Jeunes Libres...), a tenté de répondre à celle-ci avec exigence devant les adhérents et sympathisants du Mouvement Démocrate à Seignosse.

 

Mais qui est Jérôme Bouvier?

 

Il est le président de l'association Journalisme et Citoyenneté, association critique mais pas mégalo comme Reporter Sans Frontières. D'ailleurs rien à voir, eux sont à l'ombre et au travail de fond ce que les autres sont à la lumière et au happening. Longtemps journaliste, de presse écrite, à la télévision ou encore à la radio, il fut même directeur de la rédaction en français de Radio France Internationale. Son expérience et sa carrière font autorité dans le milieu journalistique. 

Enfin à l'ombre de moins en moins...Jérôme Bouvier et son association organisent les Deuxièmes Assises Internationales du Journalisme à Lille les 21, 22 et 23 Mai. Et ils vont tenter de répondre à la question suivante...toujours aussi simple mais à la réponse pas si simple..."A quoi sert un journaliste?". Cette question doit se poser en permanence bien évidemment mais elle s'impose avec force quand aujourd'hui les citoyens doutent de l'information et de l'informateur, que les formes changent et que la carte de presse trouve ses limites face aux développements du numérique mais aussi face à des modes de communications nouveaux et par là celui de la Présidence qui transforme la vision traditionnelle de l'information politique, sans oublier la chute commerciale des médias traditionnels. 

 

L'appel des journalistes de Lille

 

Quelles réponses se dégagent? Des principes généraux peut-être. Actualisés et en rapport avec notre société d'information. Ainsi plusieurs journalistes et non des moindres signent sur les site des Assises Internationales du Journalisme un "Appel en faveur d'une charte et d'une instance pour l'éthique et la qualité de l'information". A lire absolument!

Si le journaliste n'a jamais été aussi souvent mis en cause, il ne s'est peut être jamais aussi souvent remis en cause en tentant de réinventer et de réenchanter sa profession et son métier pour réussir à partager son goût du juste et ses tentatives de vérités. La profession se recompose, secherche et se réinvente...On connaît et on aime La Télé Libre, Rue 89, Média Part, XXI... 

En lien:

 

 

28.03.2008

Mai 68 mon amour

772533361.jpgAh voilà bientôt le joli mois de mai...Les fleurs, le muguet et les pavés. "Sous les pavés la plage" comme on dit...On le dit d'ailleurs très bien. On ne se doute pas que Mai 68 c'est déjà les vacances, les rives bleues et les paillotes. Mai 68? Mais quel Mai 68? Mais non je ne parle pas de la révolte de 1968. Je laisse les célébrations de cette grande messe à d'autres qui le feront très bien. Moi je célèbre un autre Mai 68...Un certain 15 Mai 1768...C'est le rachat de la Corse à la République de Gênes par un petit Traité de Versailles. Ah la Corse...Eux ils ne se révoltent pas une fois tous les quarante ans. Ils sont toujours en rébellion eux au moins. Comme quoi, le pavés sont vraiment sous la plage. Alors, tous en Corse!

22.03.2008

Un article à la con

1887039487.gifMettez un genou à terre et vous verrez les justiciers du politiquement correct revenir. Oui le MoDem c'est trop fort pour eux. C'est en dehors de leurs cours, de leurs analyses et de leurs espoirs. Ils préfèrent les duels bêtes entre UMP et PS, parce qu'ils sont de l'un ou de l'autre. Voilà le genre d'article à la con qui débarquent sur Internet: "TRI SELECTIF: DANS QUELLE POUBELLE JETER SA CARTE DU MODEM?" Est-ce drôle? Oui à n'en point douter les auteurs se sont tapés une bonne tranche de rire gras. L'humour est parfois la meilleure parade pour masquer l'absence de discours structuré. J'aimerais que ce journaliste de Rue 89 vienne publier un article de fond plutôt que de rester en surface. A moins que ce ne soit une provocation salutaire...

19.03.2008

Cela va mieux en le disant

2093912983.jpgJe reproduis ici un article de Marianne qui  mérite d'être lu. Les médias ont matraqué le MoDem avec pour acolytes le PS et l'UMP pour dénoncer l'illisibilité des alliances du MoDem et sa présence nulle sur le territoire. En gros: nous ne sommes pas invités, dégageons, ici ce sont les gens sérieux qui font de la politique et du journalisme. Cette précision chiffrée de François Darras viendra en calmer plus d'un.

"Le Monde" et le MoDem

"Le PS a recueilli moins de 8% des suffrages aux élections municipales, et l'UMP moins de 6%. On nous le cache. Le Monde en particulier, nous l'a caché. En revanche le Monde ne nous a pas dissimulé que le MoDem n'avait recueilli ,  lui, que 3.5% des voix.

Or dans les trois cas, c'est totalement absurde. Le PS s'est généralement présenté en alliance sur des listes d'union de la gauche sans poing ni rose. L'UMP sur des listes dites "d'ouverture" où son sigle apparaissait à peine. Quant au MoDem, il n'était présent sous ses couleurs que dans 20% des communes, et figurant selon les cas dans des listes d'opposition (Dijon et Montpellier) ou de la majorité (Bordeaux et Périgueux) ou encore sous l'appellation "divers gauche" ou "divers droite", voire "divers" tout court.

Or dans les villes où le MoDem concourrait en tant que MoDem, il a, en réalité obtenu en moyenne 16% des suffrages. Or le Monde a décidé d'en rester au chiffre de 3.5% (tout comme le Figa, aussi absurde soit il, pour mieux pilonner sur l'échec total du MoDem, quitte à tordre les faits et à occulter la réalité. L'intox a duré trois jours, et il a falu atttendre l'édition du vendredi 14 mars pour que le Monde rectifie le tir, sans pour autant faire son autocritique.

Notre confrère avait parfaitement le droit de stigmatiser l'ambiguïté de l'attitude du MoDem (d'autant que chacun sait que celles du PS ou celle de l'UMP sont totalement sans ambiguïté), mais pas de nier des résultats de cette jeune formation tout en consacrant des pages entières à l'ambiguïté - réelle - de son attitude.

Faut-il rappeler que le Monde, à la veille de l'élection présidentielle, avait expliqué dans un éditorial à la une que le vote Bayrou n'était pas démocratique contrairement au vote Sarkozy?

Nous n'en souhaitons pas moins que la diffusion du journal de référence s'envole! " François Darras. Marianne n°569 p.6

08.01.2008

Conférence de presse: la déférence de la presse

d6001b45e42819eceda79ed98fac0a9f.jpgWaouh avec quel suspense on attendait cette conférence de presse! Qu'a ton vu? Un microcosme averti et initié de journalistes parisiens et autres (mais on les entend moins) et un parterre de ministres venus écouter la bonne parole avec attention...avec les respects qu'on lui doit comme tout courtisan. Bonhomme, à l'aise, aguerri à ce genre d'exercice, interpellant les journalistes avec familiarité il n'avait aucune peine à maîtriser son exercice favori. Bon de quoi a-t-on parlé? Hein au fait... 

D'une usine à gaz: la politique de civilisation. Encore faudrait il un Président civilisé.

D'un démentèlement: la fin des 35 heures. Requiem for Jospin!

D'une promesse qui ne pourra être tenue: augmenter le pouvoir d'achat. Chirac avait renoncé à mener la guerre à la fracture sociale dès Octobre et on se souvient de la suite. 8 mois après son arrivée Nicolas Sarkozy s'y tient encore: mais combien de temps? C'est pourtant sur ce sujet que les français l'attendent...et pas sur autre chose.

Et...bien évidemment en deuxième question le mariage avec la Bruni...le tout servi dans une sauce anti-langue de bois qui vous donne le tourni. On en vient à regretter l'hypocrisie des anciens...Et fin comme un pécheur breton Sarko n'a pas manqué de faire référence aux "relations" de l'ancien Président Chirac avec une journaliste de l'AFP...C'est d'un chic...Du genre allusion gros sabots: "Moi je suis vulgaire? Mais attendez c'est pas moi qui me tapais une journaliste en solo sans que personne ne dise rien!"...Bravo...Bravo...Et oser dire que ce sont les journalistes qui manigancent tout ça...faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages quand même!

On va encore me dire que je suis un médiocre parce que je critique...Okay, alors dîtes moi ce que vous avez retenu?

29.09.2007

Balkanisation épistolaire...

669d4039ad006fd9f77db682cd28478b.jpgLa lettre qui tue maintenant! Pauvre Arnaud Lagardère obligé de courir de rédac en rédac pour empêcher ces "connards de journalistes" de faire des conneries! et voilà pas que le magazine d'opinion et de philosophie "Choc" dont il est propriétaire allait faire une grosse grosse boulette?! Heureusement Arnaud, le frangin, connaît la formule: "abracadabracaviardage!" et le tour est joué...mais de quoi parle-t-on au fait? CHUT faut pas le dire c'est censuré...comme en Birmanie...

Discrètement...il paraît que la bonne femme de Balkany, vous savez son vieux copain Balkany...les Hauts de Seine...ça vous dit quelque chose? Bah oui, sa femme a envoyé une lettre soi-disant à Cécilia Sarkozy...que Nicolas avait dans les mains à la sortie du Conseil des ministres. Trois photographes ont pris le cliché montrant Nico avec sa missive plutôt tendre sous le bras. Sauf que Lagardère a fait purement et simplement caviardé l'écriture de la lettre dans le JDD et fait faire marche arrière au magazine Choc qui voulait faire une double page sur le sujet. On parle de pressions...mais non...on est pas en Birmanie!

Que dit la lettre?  « J’ai l’impression de ne pas t’avoir vu depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon (illisible). Mais j’aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de Besitos. »

Bon alors maintenant on sait que c'est Isabelle Balkany l'auteure de cette lettre pour le moins suspecte. Par contre le destinataire?...Au moins on sait ce que fait notre Président en Conseil des Ministres..Au mieux il ouvre le courrier de Princesse Cécé, au pire il lit son courrier du coeur... C'est si chiant que ça d'être Président? Ou alors ses ministres sont "trop cons"?

26.09.2007

Rififi à Nancy: les cols blancs connaissent la musique.

cf0861e23d5f0c25fd437d4bf72d379c.jpgC'est bien connu, il n'y a pas que les blousons de cuir noir et les casquettes de travers qui méritent la case Police. Les cols blancs aussi. Le problème c'est qu'ils sont plus difficiles à repérer, fondus dans la masse des costards et des gens bien nés, connaisseurs de la loi et experts en son détournement leur association de malfaiteur a pignon sur rue sous couvert d'un bal de charité.
Le "hic" c'est que parfois un de ces petits cols blancs, fort honnête et fort droit vient à se rebiffer et refuser cette banalisation des dérives, des travers et des pratiques délictueuses commises dans son institution. Dénoncés et menacés comme une brebis galeuse en général ils se taisent...mais à Nancy, l'un d'eux vient de déclencher un vrai
scandale dont on devine à peine la dimension:

C'est le cas de Frédéric Ganne, le héros de cette semaine, la petite soixantaine qui en démissionnant de la présidence du tribunal de commerce de Nancy (Meurthe-et-Moselle), dénonce sans vergogne des pratiques liées à «la trop grande promiscuité» (bel euphémisme!) entre juges consulaires et administrateurs. Le malotru s'en est même expliqué devant les médias locaux et a balancé la sauce devant la PJ pendant une journée d'audition. Une journée d'audition...c'est qu'il s'est confessé et avec force détails et argumentations! Il va y avoir du rififi à la sortie de la messe le dimanche, dans les ruelles étroites aux alentours du Tribunal de Commerce, les balancés vont préparer la Saint Barthélémy de l'honnête homme. Faut pas croire, les cols blancs se laisseront pas faire et ils ont des appuis...Quand il y a de l'oseille pas très propre et que tout le monde a becqueté dans le plat... En général c'est l'omertà, c'est le roi du silence, en comparaison le bloc soviétique à côté c'est plus loquace...
 
Les Tribunaux de Commerce sont chargés de régler la situation des entreprises lorsque celles-ci ne sont plus en capacité d’honorer leurs dettes. Lorsque le dossier "passe entre les mains" du Tribunal de Commerce, le juge prononce alors son redressement ou sa liquidation. Il nomme un mandataire judiciaire ou liquidateur, selon le cas. Bref les saints sacrements... Le hic, c'est qu’un certain nombre d'entreprises auraient pu bénéficier d’un plan de redressement pérenne, poursuivre leur activité et maintenir l’emploi. Au lieu de cela, les mandataires ont organisé des journées portes ouvertes pour favoriser "les petits copains en cols blancs" intéressés par l'achat d’actifs à prix massacrés ou pour se débarrasser perfidement d'une entreprise « gênante ». Qui sait ? Enfin, rappelons que le mandataire judiciaire se verse des commissions dites de « frais de justice » calculées sur le résultat des ventes d’actifs. Cerise sur le gâteau,  Il se place en premier rang des créanciers, avant le Trésor Public. Après cela comprenez que la pérennité de l’entreprise et le maintient de l’emploi ne soient pas vraiment sa priorité !
 
«Des membres de certaines organisations professionnelles m'ont fait comprendre que je ne devais pas faire de vagues», déclare encore François Ganne. C'est raté...et tant mieux. En espérant que la tempête qu'a déclenché Ganne ne finisse pas dans un verre d'eau. Pourquoi? Parce qu'en attendant il y en a qui ont fini sur la paillasse...

10.09.2007

Le bon point!

9c561dbd9d4d42ee80e3421bf83870b7.jpgBon on va dire que j'en fais des tartines avec l'Est Républicain...mais bon, je l'aime bien. Et puis en plus c'est au petit déjeuner que je le lis. Ce matin il s'est avéré que la lecture n'était pas (que) désagréable. A ma grande surprise j'y ai noté l'inauguration d'une nouvelle rubrique hebdomadaire, tenue par un des meilleurs du journal, Jean Louis Antoine. De quelle rubrique s'agit-il? De la rubrique du médiateur.

L'esprit et la volonté d'amorcer un dialogue, d'entendre les invectives et les suspicions des lecteurs et en même temps de laisser les journalistes intéressés s'exprimer et la rédaction justifier de ses choix éditoriaux.

Cette "politique d'ouverture" est-elle dans le vent? On s'en fout que ce soit à la mode ou pas. Là n'est pas la question. L'attitude du quotidien régional me semble saine. Doc,  prenez note: une rubrique chaque semaine et un chat sur le site internet du journal. 

Il suffit simplement de voir ce qu'ils en font. Il faut aussi que les lecteurs soient des lecteurs plus avisés et critiques. D'une critique juste et fondée. Le médiateur ne sera pas là pour résoudre le fond mais simplement pour établir une compréhension mutuelle. Et cet élan prouve que le lecteur est pris en compte, comme un individu pensant. Ce qui est un grand pas! En attendant je crois que l'on peut faire confiance à un journaliste comme Jean-Louis Antoine pour si ce n'est accorder, au moins désammorcer certaines choses! 

 

06.09.2007

P.Q.R. c'est meilleur sans le "R"

6d16b5d600d64d5f7a1574f760edc1c4.jpgRassurez-vous j'ai arrêté le café le matin. Je prends ma petite camomille c'est meilleur pour les nerfs. Alors comment va le monde aujourd'hui?

A lire les pages du journal, pas une ligne sur la mort de Big Pavarotti. Cet indélicat n'a pas eu la décence d'expirer avant le bouclage. Dommage, ça aurait fait une belle première page qui aurait relégué les critiques de l'OCDE sur la croissance française aux chiens écrasés. 

"Croissance: le Gouvernement optimiste" titre l'Est Républicain; c'est sûr dans ce genre de situations il n'y a guère plus autre chose que l'optimiste pour se sauver. Imaginez le titre: "Croissance: le Gouvernement effrayé"! Mais ce serait la Bérézina à Paris, la France serait à feu et à sang, on recommencerait la Saint Barthélémy et on serait proche de la peur de l'An Mil! 

Non, Sarko a compris. Pour éviter le bain de sang: Optimisme, sourire et comme dit Lagarde, rassurez vous les "clignotants sont au vert". Je croyais que cette dernière était la "meilleure ministre de l'Economie et des Finances que l'on ai jamais eu en France" dixit Speedy sarko au début de l'été.

Superchampionne Lagarde avec son franc parler? Pas au goût de Sarko qui en cette fin d'été la remet au pas après son intervention radiio où elle annonçait son superbe "plan de rigueur" dans la fonction publique. Elle vient de comprendre qu'être ministre et même si l'on est la grande argentière, c'est d'abord pratiquer la langue de bois. Elle a compris, elle apprend vite...Alors français, françaises, rassurez-vous l'Est Républicain veille et dénonce les vraies mécaniques de ce gouvernement. 

Si si...D'ailleurs lisez bien...Il y a une "épidémie de langue bleue" chez les moutons de Meuse. "Fièvre catharale" qu'ils appellent ça. Si mon monsieur, c'est une fable, vous comprenez? La critique est masquée, il faut juste la décrypter.

Quand je vous dis que ma petite camomille ça me calme, avec ça, voyez bien, on regarde  les choses différemment. Mais ça c'est peut-être parce que j'ai évité de vous parler de l'article sur la belle Rachida? Oui certainement...mais je veux garder mon calme...pas comme elle. 

04.09.2007

Liberté d'informer: ce qui se fait, mais...ailleurs...

b0feae3b74fb1dc58084559e11bb54ba.gifPaul Moreira (ex-directeur de rédaction du magazine d'investigation 90 minutes sur Canal +) dirige avec d'autres petits camarades une campagne intelligente sur la liberté d'informer. Qu-est-ce-que-c-est-que-ce-truc ça la "liberté d'informer"? Bah voilà! Vous ne le savez pas? Pas tout à fait? Encore des choses à dire ou à apprendre? Alors vite, filez, sortez de mon blog et cliquez sur le lien qui suit; et vous verrez comme dit Anne Roumanoff "on en nous dit pas tout!".

Mais...Et si on ne nous dit pas tout...parce que tout simplement les journalistes n'avaient pas le droit de le dire?  

Vous avez donc là des éléments de réponse sur ce qui se fait ailleurs pour garantir l'indépendance des journalistes, leur capacité d'informer et de trouver librement l'information. Vive la transparence!

Bref du vrai travail de pro... CAMPAGNE LIBERTE D'INFORMER   

 

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