03.07.2008

Alerte orange au Mouvement Démocrate

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02.07.2008

Energie Démocrate au premier jour

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Energie Démocrate c'est pas du pipeau

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C'est l'été sur Modem Vivendi

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Que se prépare-t-il pour cet été? Une nouveauté. Changement de décor. Nouvelle plume, nouveau décor.
 
 
Deux mois de relâche pour moi sur MoDem Vivendi. Vous avez dit relâche? Oui mais pas tout à fait bien sûr. Cet été vous allez voyager sur MoDem Vivendi avec une nouvelle plume. cette fois ci féminine. Mais où ça? Rien moins qu'aux...aux Etats Unis, et vous suivrez l'actu de la campagne présidentielle américaine depuis la terre de l'Oncle Sam, plus précisément depuis le Colorado. On commence à la mi-juillet et on finit quelques jours avant la convention démocrate de Denver...ça tombe bien, on y sera déjà...Ambiance!
 
 

Charte des utilisateurs

kowalskipinup.JPGMoDem Vivendi fête son anniversaire avec ses lecteurs. Une charte des utilisateurs vient d'apparaître.

 

Il fallait un cadeau mais un cadeau pour tous, pour plus de qualité après une année de recherche, d'hésitations et de tâtonnements. Ce cadeau est tout trouvé: c'est une charte des utilisateurs. Nous le sommes tous dès que nous passons sur ce blog. Auteur, commentateur et lecteur nous sommes responsables du contenu de cette page et nous devons dans une même démarche aller vers davantage de liberté dans le respect des droits d'autrui. Dans la mesure où certains comportements se poursuivent tel que celui des commentaires anonymes il m'a semblé juste de rappeller ces règles.

 

Après une année d'expérience, le contenu comme la forme ont largement évolué. Ce mouvement se poursuivra et ce dès cet été. (Llre l'article suivant).

 

Si des manques apparaissent n'hésitez pas à me faire parvenir vos amendements et vos suggestions à modemvivendi@yahoo.com

Delacroix soutient Energie Démocrate

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Découvrir Emily Dickinson

mili.jpg     Considérée aujourd’hui comme l’un des plus grands poètes américains, Emily Dickinson n’eut pas droit à la reconnaissance littéraire de son vivant. Presque absente de la scène littéraire, elle fut également peu présente dans le théâtre de la vie.

 

Son champ d’expérience fut limité, puisqu’elle ne s’éloigna d’Amherst que pour passer une année au collège de Mount Holyoke à South Hadley ou lors de rares séjours, à Washington ou à Boston. Il semble donc qu’elle n’ait guère quitté le cercle de cette petite communauté puritaine de Nouvelle-Angleterre, ni franchi le seuil de la maison familiale où elle disait tant se plaire – entre son père juriste et homme politique, admiré et craint, et sa mère plus effacée ; entre sa sœur Lavinia, qui ne partit jamais non plus et son frère Austin, installé dans la maison voisine avec sa femme Susan, amie de cœur de la poétesse.

 

Le choix d’un certain retrait du monde livre un signe essentiel : la mise à distance, l’ironie. Mais, à certains égards, ce retrait fut peut-être moins absolu qu’il n’y paraît : tout en se dérobant au monde, au mariage, elle adressa des lettres passionnées à divers correspondants masculins. La fin de sa vie fut marquée par des deuils répétés (son père en 1874, sa mère en 1882, son neveu Gilbert, mort à l’âge de huit ans en 1883, Otis P. Lord en 1884). Secrète et expansive, grave et moqueuse, discrète mais audacieusement libre, sa personnalité est aussi complexe que l’espace réel de son expérience fut restreint.
 

 

Selon Adrienne Rich “le génie se connaît toujours lui-même : Dickinson a choisi sa réclusion parce qu’elle savait ce qui lui convenait”. Ce choix d’artiste lui a permis de vivre en lisant et en écrivant : en lisant la Bible, Shakespeare et Dickens, ou encore Emerson, Hawthorne et Melville, et en écrivant, de l’âge de vingt ans jusqu’à sa mort 1775 poèmes.

 

 

Car l'adieu c'est la nuit, Emily Dickinson, NRF Gallimard, poésies.


 

01.07.2008

La maison du retour

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Jean-Paul Kauffmann est né en 1944. Journaliste au Matin de Paris dès 1977, puis grand reporter à L’Evénement du Jeudi, il est enlevé à Beyrouth avec Michel Seurat le 22 mai 1985 au Liban. Contrairement à Michel Seurat, mort en détention, il a été libéré le 4 mai 1988. La Maison du retour est son dernier roman.
 
 
Au retour de ses trois années de captivité au Liban, dans un état second, Jean-Paul Kauffmann découvre Les Tilleuls, une maison perdue dans la forêt au coeur de la Haute Lande. Alors qu'il décide d'acheter cette propriété dans le Sud-Ouest pour dissiper le souvenir d'un enfermement, l'ex-otage va créer avec cette demeure un étrange lien de dépendance dû en large part à ce qu'elle symbolise dans sa vie retrouvée.
Dans une fusion totale, presque païenne, avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux, se délectant de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants. Défilent une galerie de personnages inégalement pittoresques : deux ouvriers discrets et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte pressé, les voisins qui conseillent, émettent des jugements, l'épouse du narrateur qui passe chaque week-end et attend avec stoïcisme la fin des travaux... Dans un court épilogue situé en 2004, l'auteur nous dit ce qu'est devenue la maison de la résurrection tout en tentant de répondre à la question subsidiaire : la maison l'a-t-elle guéri ?
Dix-huit ans après, à travers l'histoire des Tilleuls, Jean-Paul Kauffmann peut enfin revenir sur sa captivité. Mais avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un joyeux témoignage sur son amour de la vie, sur son optimisme qui a résisté à toutes les épreuves. 
 
 
 
La Maison du Retour, Jean Paul Kauffmann, Nil 2007, folio 2008.

Journal de guerre

léon werth.jpgDéposition Journal de guerre 1940-1944 De 1940 à 1944. Né à Remiremont et ami de Saint Ex', Léon Werth oublié dans l'après guerre, est retrouvé depuis quelques années. A juste titre parce que ses livres sont justes.

 

   Réfugié dans les Vosges, Léon Werth vit l'Occupation un stylo à la main, et rédige Déposition, son journal de résistance personnelle. Il livre ici un document capital pour comprendre ce que furent vraiment ces années sombres de l'Histoire. Précises, graves et d'un humour féroce, ces pages attestent un refus de la fatalité, et demeurent d'une extraordinaire modernité.

 

Un extrait de ce journal au mois d'Avril 42: 

« Il me revient sur Pétain une anecdote, qui, si je m’en étais souvenu plus tôt, m’eût épargné beaucoup d’inutile psychologie. Peu d’années après la guerre de 14, le sculpteur Brasseur avait eu la commande d’un monument commémoratif pour je ne sais quelle ville du Nord. On en montra la maquette à Pétain : un groupe de soldats et un officier. « C’est beau, dit-il, mais il faut faire l’officier plus grand que les hommes. »

 

Léon Werth, Déposition, extraits, Points, 2007, 7€

La France Morcelée

la france morcelée.jpgJean-Pierre Le Goff, philosophe de formation et sociologue au laboratoire Georges Friedmann (Paris I-CNRS), préside le club Politique Autrement qui explore les conditions d'une renouveau de la démocratie dans les sociétés développées.

 

Nouveaux conflits du travail dits de "harcèlement moral ", émeutes dans les banlieues, refus du CPE, mouvements sociaux des salariés du secteur public, résultat du référendum sur le projet de Constitution européenne, élection présidentielle, exercice du pouvoir selon les techniques de communication et de management... Ces événements ont fait apparaître, chacun à leur manière, des fractures et des conflits dont Jean-Pierre Le Goff souligne la nouveauté irréductible. Le divorce entre gouvernants et gouvernés oblige à retracer l'évolution des élites depuis l'après-guerre. La modernisation de la fonction publique produit des effets de déshumanisation du travail et de désorientation. Les émeutes dans les banlieues et le mouvement anti-CPE mettent en lumière la difficulté nouvelle à assumer le rapport de solidarité entre générations suite aux mutations du rapport adultes-jeunes - bien différentes de celles qui furent révélées par Mai 68. Le harcèlement moral, quant à lui, prend une importance sans précédent dans une période où le désarroi conduit, faute des médiations traditionnelles, à se dire individuellement victime et à demander réparation à la justice. Une décomposition historique et une mésestime de soi qui affectent en profondeur les rapports sociaux et les institutions. La France de Nicolas Sarkozy est une France morcelée.

 

La France Morcelée, Jean Pierre Le Goff, folio actuel, 2008.

Votez génération Energie Démocrate

equipe.jpgVous êtes adhérent depuis plus de trois mois?et vous vous avez moins de 32 ans? Vous avez donc reçu un courriel des administrateurs actuels des Jeunes Démocrates qui vous expliquent les modalités de vote? Vous savez ce qu'il vous reste à faire! 

 

    Dans ce courriel, vous trouverez les professions de foi et les bulletins de vote. Il vous faudra les imprimer. Une fois votre choix fait, vous devrez mettre le bulletin du candidat à la Présidence dans une enveloppe fermée et le bulletin pour la liste au Bureau National dans une autre. Vous devrez également joindre une photocopie de ta pièce d'identité. Ces trois éléments (enveloppe scellée pour le Président, enveloppe scellée pour le Bureau et ta pièce d'identité) devront à leur tour être envoyés à l'adresse suivante :

 

Jeunes Démocrates – Élections nationales

133 bis rue de l'Université

75007 PARIS

 

Votre vote doit être IMPÉRATIVEMENT envoyé avec le 7 juillet 2008, cachet de la Poste faisant foi.

Energie Démocrate, un cran au dessus.

Lors du dernier débat de la campagne pour le Bureau National des Jeunes Démocrates au siège, l'équipe d'Energie Démocrate a pu apparaitre à l'image de sa campagne, un cran au dessus malgré un vrai débat manqué.

Débat manqué parce que la partie adverse n'a pas cessé d'esquiver et de botter en touche sur les points de litige. Débat manqué parce que l'animation manquait de punch et ne faisait pas très pro malgré une bonne volonté apparente. Dommage quand on connaît les enjeux. Pour autant cette volonté de consensualité dans la présidence des débats me semble devoir être attribuée à la crainte d'une "dérive". Mais n'est pas là aussi la force du débat que cette "dérive"? Mieux vaut un bon échange bien vif, bien fort que la mollesse de coups mouchetés. Bref les candidats n'ont pas pu montrer tout ce qu'ils avaient dans les tripes. 

 

Pierre Braun malgré ce débat volé a tout de même pu présenter avec force et conviction le programme Energie Démocrate préparé, amendé, et pesé pendant plusieurs mois. Tout y est passé avec ce plan rigoureux: Objectifs et moyens point par point. Voilà de quoi rassurer des militants qui se demandent où ils vont.

 

Les points de litiges entre les deux candidats n'ont pas pu faire l'oeuvre d'un échange franc par la faute des paroles coupées, des changements de sujet et par l'absence de réelle adversité tant parfois Frank Faveur et Alexandre Labarthe pouvaient apparaître en désaccord profond. Peu de complicité entre eux visiblement. Peu de regards, peu d'échanges et d'accords pendant ces trois heures de débat.  Ce qui n'a pas manqué entre les deux zigs d'Energie Démocrate.

 

Chez Engagés des divergences multiples à tel point qu'Alexandre Labarthe a pu dire avec assurance pendant la séance des questions d'actualité que "les Français ne veulent pas d'Europe sociale". Sourcils froncés de toute la salle. Pierre Braun et Mehdi Benchoufi ont pu donner sur ces questions d'actualité une vraie dimension, pertinente et franche. Là où pour Frank Faveur et Alexandre Labarthe l'on pouvait sentir le malaise, il y avait la concision et la volonté de Mehdi et Pierre d'élever le débat, un cran au dessus. 

 

 

 

Gay Pride 2008

Samedi 28 Juin 2008 à Paris a eu lieu la Marche des Fiertés. Pour le MoDem et l'association Centr'égaux c'était l'occasion de rappeller un attachement fort à la lutte contre les discriminations.

  Plus de 800 000 personnes rassemblées tout au long d'une caravane festive, bariolée et sonore sur les boulevards écrasants de chaleur. Venise fait pâle figure, la Nouvelle Orléans peut se rhabiller, la marche des Fiertés n'est pas seulement un carnaval mais aussi et surtout un rappel des droits et une affirmation de l'existence de ceux-ci aux yeux de tous. "Tous", c'est nous, nous qui finirions par oublier que ces droits en France sont récents, fragiles et que beaucoup d'autres restent à gagner: la mariage et l'homoparentalité par exemple. 

 

Les Jeunes Démocrates 54 présents

 

Cette année le thème de la Gay Pride était "pour une école sans aucune discrimination". C'est à l'école que celles ci commencent en dehors du cercle familial, dans cet univers où chacun se construit. Nous étions présent pour nous associer à cette démarche. Laki Sola Président des Jeunes Démocrates de Meurthe et Moselle menait la délégation. Rien moins que cinq adhérents de Meurthe et Moselle se sont donc retrouvés par cette chaude aprè-midi pour grossir les rangs Mouvement Démocrate dans son show orange.

 

Félicitations à Centr'égaux, aux MoDem Paris et aux Jeunes Démocrates pour ce char Mouvement Démocrate qui n'a pas manqué de se faire remarquer et dont l'importance a pu se mesurer à la foule amassée derrière la sono. Impressionnant! Chaud! Orange!

26.06.2008

On cause

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25.06.2008

Energie Démocrate la preuve par le cube

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Les mythes nous sauvent

h_4_ill_824157_rencontresaveceux-bis.jpgUne scène du film français de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, "Ces rencontres avec eux" d'après les Dialogues avec Leuco de Cesare Pavese.

 

 

Il faut parfois faire cesser la toupie des activités et du temps pour s'apaiser à la lecture. Détour avec Cesare Pavese et son plus beau livre, Dialogues avec Leuco. 

 

Il aurait eu cent ans cette année, Cesare Pavese est un auteur complexe à (re) découvrir. Les dialogues avec Leuco, ont été conçus, dit Pavese dans son Journal, près du sanctuaire de Crea, à Serralunga où l'auteur était allé se réfugier pendant la guerre.

A partir de ses propres mythes, Pavese part à la découverte des mythes du genre humain tout entier. Les Dialogues reflètent son propre dialogue avec lui-même, sa propre division intérieure et le paysage de la mythologie n'est autre que le paysage de son enfance.

 

Le Taygète, l'Erymanthe, ce sont les collines de Reaglie remontant aux origines de l'espèce, c'est à dire aux mythes, Pavese s'est efforcé de trouver une explication à la tragédie humaine. Toute sa vie, il a persevéré dans cette recherche, en se servant de l'ethnologie et de la psychanalyse. Il en est arrivé ainsi à la conviction qu'un destin inéluctable pesait sur l'homme.

Les Dialogues avec Leuco mettent en scène des personnages de la mythologie qui s'entretiennent sur les sujets les plus variés: la loi des dieux, le désir, la passion maternelle, la mort des dieux, le souvenir, le destin, la condition humaine, la lassitude de vivre, le sang répandu, la mort...

 

Pavese attachait une grande importance à ce livre et le considérait comme son oeuvre la plus importante. Il l'emporte dans sa valise quand il part pour l'hôtel où il se suicidera. Et on trouvera l'exemplaire sur sa table de nuit ouvert à la première page avec ces mots: "Je pardnne à tout le monde et je demande pardon à tout le monde. ça va? Pas trop de bavardages, s'il vous plait."

 

Le nouveau site Energie Démocrate

nvo site.JPGDepuis ce week-end le nouveau site Energie Démocrate vous permet de retrouver les différentes lignes de projet de cette équipe.

 

Je soutiens cette liste parce que nous avons besoin de savoir pourquoi nous faisons les choses et comment nous allons les faire. Il ne suffit pas de vouloir et de lancer de bonnes idées, mais de donner aux militants le pouvoir de le faire.

 

Pierre Braun répond à cet impératif d'action car il allie réalisme et ambition. Comment? Très simplement autour d'objectifs clairs et définis, étudiés et débattus, amendés en toute transparence. Cette pertinence se remarque à mon sens dans cet exposé des objectifs clés de l'équipe Energie Démocrate et des moyens à mettre en oeuvre. 

 

Quand Pierre Braun parle de la place à donner aux Jeunes Démocrates il en parle mieux que personne. Il sait ce que c'est. En Gironde son activité lui a permis de promouvoir une nouvelle génération qui cartonne sans se promouvoir lui même. C'est ce dont nous avons besoin. Nous avons besoin d'un milieu de terrain, un Deschamps des jeunes, qui passe, relaie la balle et mène l'offensive.

 

L'exemplarité girondine (sauf en football*)

 

Vous connaissez Fabien Robert? Plus jeune adjoint en fonction de France. 22 ans et adjoint de Juppé. Vous savez comment ils ont fait pour booster cette génération? Ils ont travaillé ensemble avec un volontarisme rare et une perspicacité aigüe face à des mastodontes qui leur servaient de partenaires. 

 

Avant les municipales de mars 2008 les jeunes de Gironde se sont lancés dans la rédaction d'un "best seller": le Livret Orange. Rien à voir avec le livret A ou le livret B ou encore avec le petit livre rouge...Non, pas le genre de la maison. Un livret orange programmatique avec l'ensemble des attentes des Jeunes Démocrates de Gironde sur les thématiquesde la campagne municipale. Ce boulot a payé. Distribué à tous les candidats de Bordeaux et alentours, ce truc de fou a permis aux Jeunes Démocrates de devenir crédibles sur un terrain réservés aux maris des ménagères de plus de 50 ans. 

 

Oui les Jeunes Démocrates ont des choses à dire mais il faut les écrire si nous voulons agir. C'est ce que Pierre et toute son équipe a pu commencer à faire par la rédaction d'un programme très fourni en ligne sur le site Energie Démocrate.

 

*L'ASNL et Bordeaux ont un petit contentieux à régler. 

Réaction de Nathalie Griesbeck au non Irlandais

nathalie.jpgMessage de réaction de Nathalie Griesbeck, Député Européen MoDem du Grand Est.

 

Au lendemain du non irlandais, un constat s’impose : il s’agit d’un événement d’une importance majeure pour la construction européenne, et donc pour la France, puisqu’il n’y a pour nous ni action efficace ni espoir en dehors de l’Europe. De toute évidence le seul avenir pour la France comme pour chacun des autres Etats de l’Union, quelles que soient sa taille, son économie, ses spécificités et son histoire, c’est l’Europe.

 

C’est pourquoi le non au référendum sur le traité de Lisbonne ne peut ni ne doit être pris à la légère. C’est pourtant ce que tous ou presque ont affecté de dire et de faire depuis vendredi dans les milieux gouvernementaux et dans la Presse en France, qui semble à nouveau gagnée tout soudain – comme c’est bizarre – d’une crise aiguë de servilité mimétique ou de mimétisme servile, comme on préfère. Dans la même veine, le Président français, appelé pourtant à exercer d’ici à peine quinze jour au nom de la France, la Président du Conseil européen, n’a-t-il pas étrangement déclaré qu’il fallait tout faire pour éviter que l’incident irlandais ne se transforme en crise européenne. Mais rien n’y fait, la réalité, tout le monde la voit : nous sommes bien entrés dans une période de crise véritable.

 

Oui, la crise est là, et bien là, hélas ! La crise économique, c’est évident, depuis bien avant le non irlandais, qu’elle a à l’évidence favorisé pour partie. Mais aussi et surtout la crise politique. Rien ne sert de se mettre la tête dans le sable, comme on veut le faire à Paris et même ailleurs. L’Irlande a bien dit non au traité de Lisbonne dit « simplifié », et qui, de toute évidence, n’a pas semblé si simple que cela aux Irlandais. C’est l’une des causes, même si ce n’est pas la seule ni la principale, de l’échec incontestable de ce nouveau référendum négatif sur les institutions européennes : le troisième en trois ans (même si, nous le savons bien, les deux premiers, en 2005, en France et aux Pays-Bas, ne portaient pas tout à fait sur le même texte). A chaque fois la réponse est la même : avec la même netteté, c’est non ! On va dans un instant tenter de voir pourquoi.

 

Mais, quoi qu’il en soit, tout d’abord, il faut bien faire un constat simple et consternant : ce revers grave sur le traité simplifié vient bien évidemment tout compliquer. Ce traité, on s’en souvient, a été largement initié, voulu et revendiqué par avance comme un succès personnel par monsieur Sarkozy à son arrivée à l’Elysée. Aujourd’hui son rejet constitue incontestablement un échec pour les autorités irlandaises, comme on l’a volontiers répété à l’envi chez nous, mais aussi très clairement, pour la France, hélas, et pour son président, Nicolas Sarkozy comme pour son Premier ministre et l’ensemble de son gouvernement.

 

 Mais par delà leurs personnes, cet échec est celui de l’Europe et on ne peut que doublement le regretter. Il paraît en tout cas peu réaliste et en même temps irrespectueux de la volonté populaire démocratiquement exprimée par un peuple, en l’occurrence les Irlandais, que de vouloir les faire d’ici peu de temps à nouveau voter pour essayer de leur extorquer cette fois-ci un oui.

 

Y songer, c’est se dissimuler qu’il y a des causes profondes à ce rejet, qu’on aurait le plus grand tort de prendre à la légère. En effet un fossé toujours plus profond ne cesse de se creuser entre les institutions de l’Union et l’ensemble de nos concitoyens européens, quels qu’ils soient et à quelque pays qu’ils appartiennent.

 

On peut évidemment à chaque fois invoquer des particularités nationales et des circonstances spécifiques liées à tel événement économique – aujourd’hui la crise, en 2005 en France, l’hostilité aux gouvernements de droite et à Jacques Chirac, aux Pays-Bas, la crainte de perdre son identité, voire la xénophobie -. Tout cela est vrai, mais l’essentiel est ailleurs. La cause profonde de ces refus réitérés réside à mes yeux dans le fossé qui ne cesse de se creuser entre les institutions européennes ou les gouvernants qui les incarnent, d’une part, et, de l’autre, les citoyens européens, qui se sentent incompris, voire, à tort, méprisés dans leur volonté comme dans leurs craintes.

 

Si l’on veut que nos concitoyens européens, et en premier lieu nos concitoyens français, retrouvent confiance en eux-mêmes comme dans les institutions européennes, il faut que l’Europe apparaisse avant tout comme animée de la capacité et de la volonté de protéger les valeurs qui nous sont communes de liberté, de diversité, de solidarité et de respect de l’autre qui fondent pour nous l’Europe et qui s’incarnent en elle aux yeux du monde, et non que nos institutions et leurs dirigeants donnent le sentiment de les menacer.

 

L’Europe ne doit pas être, ne peut pas être une Europe des marchandises, du commerce, des affaires et de l’argent. Elle doit pleinement redevenir une Europe des valeurs et des hommes. Non pas simplement une alliance animée de volonté de puissance, mais un projet radicalement nouveau, où, en fait, tout est à inventer, car ce qui est au cœur du projet européen n’a rien à voir avec un empire, ni un simple système de défense fondé sur le développement de la puissance sous toutes ses formes. L’Europe, si on va à l’essentiel, c’est un projet radicalement nouveau qui n’a jusqu’ici encore jamais été tenté nulle part au monde ni à aucune époque de l’histoire, même si l’on y a parfois, ici ou là, beaucoup rêvé : il s’agit de créer concrètement non pas une puissance de guerre et une simple accumulation de richesse, mais un espace de paix, de prospérité et de bonheur pour tous dans le respect de chacun.

 

C’est une certitude et une évidence : dès que nos institutions et ceux qui leur prêtent leur voix, auront su incarner ces aspirations essentielles et ces valeurs fondamentales, la très grande majorité de nos concitoyens européens saura retrouver confiance en soi comme dans une Europe qui pourra être certaine de ses valeurs, de sa solidité, de sa force comme de sa légitimité pleinement démocratique.

Evidemment, le plus tôt sera le mieux !

 

Voir le site de Nathalie Griesbeck.

Asia Argento


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Musique today avec une jolie découverte italienne qui ravira vos yeux et vos oreilles. C'est l'été alors on se détend!

 

Fille de Dario Argento, le maître du Giallo, entre thriller et horreur, Asia Argento tourne dans de nombreux films de son père ce qui lui assure une pub bien méritée. Douée, mystérieuse, attirante, décalée, trashy, elle joue et réalise mais mixe également dans le monde  entier. Si elle a eu une cuillère dorée dans la bouche elle a surtout de l'or dans les doigts et ses sons mixés sont de grande valeur. Asia Argento donne dans la cold electro bien sentie. A découvrir.

 

Voir le site de Asia Argento.

 

A écouter Archigram vs Asia Argento

 

A écouter, sa réinterprétation du Mépris de Georges Delerue:

 
podcast

21.06.2008

Drink Energy Democrat

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